Tribune : « J’aurais aimé pouvoir voter le budget de l’Etat présenté par le nouvel exécutif. »

Tribune : « J’aurais aimé pouvoir voter le budget de l’Etat présenté par le nouvel exécutif. »

TRIBUNE de Jean-Christophe Lagarde – « J’aurais aimé pouvoir voter le budget de l’Etat présenté par le nouvel exécutif. Et, parmi les centristes et la droite progressiste, nous sommes nombreux dans ce cas. » LIRE LA TRIBUNE SUR LE HUFFINGTON POST Ce budget est d’abord le plus honnête depuis 15 ans. En cela, il tranche notamment par rapport au dernier budget de M. Hollande dont la Cour des Comptes avait souligné, après nous, l’insincérité et la manipulation. Il est aussi bien plus sérieux que ses prédécesseurs, car pour une fois, les économies annoncées ne sont pas fictives mais bien réelles, même si hélas elles se font plus souvent dans la poche des autres que de l’Etat lui-même. La dépense de l’Etat baisse vraiment en pourcentage du PIB et ne se contente plus d’augmenter moins vite qu’avant. Ce sérieux budgétaire, nous centristes, nous UDI, nous le demandons à corps et à cri depuis 15 ans au nom des générations que nous condamnons à payer nos dettes. Et ce sérieux est assumé, malgré l’irresponsabilité du précédent Chef de l’Etat qui a distribué les milliards payables en 2018 avant de quitter lui-même l’Elysée. C’est aussi un budget qui affirme une vraie stratégie économique, ce qui là encore tranche avec le quinquennat Hollande. Je partage cette stratégie qui consiste à tout miser sur les entreprises pour qu’elles créent des emplois en baissant leurs charges, en simplifiant et contractualisant le droit du travail, en orientant l’épargne vers l’investissement productif. A l’UDI, nous le disons depuis longtemps : pour faire reculer le chômage, il n’y a pas d’autre voie que de mettre le paquet pour permettre aux entreprises de gagner...
Sénatoriales 2017 : la plus forte progression que l’UDI ait jamais connu

Sénatoriales 2017 : la plus forte progression que l’UDI ait jamais connu

Le groupe Union centriste, qui comptait 42 membres au Sénat avant les élections, pourrait atteindre « 50 à 55 sénateurs », a estimé dimanche le président de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde. « A l’heure où je vous parle, on fait 12 sièges de plus (…) d’ici lundi soir on sera 15 de plus, voire 17 », a déclaré M. Lagarde à la presse dans les couloirs du Sénat, après l’annonce de la majorité des résultats du renouvellement partiel du Sénat. « C’est la plus forte progression que l’UDI ait jamais connu », s’est-il félicité, soulignant que ce décompte incluait « les gains et les pertes, puisqu’on a trois pertes et tout le reste évidemment, c’est des victoires qui s’alignent un peu partout », notamment dans des départements qui n’avaient pas d’élus UDI comme La Réunion. « Je pense que du coup, le groupe qui est déjà le nôtre va atteindre 50 à 55 sénateurs, ce qui est considérable vu l’endroit d’où on partait », a-t-il ajouté, fustigeant ceux qui ont « annoncé tous les jours qu’on est morts ». Le groupe devra dans les prochains jours désigner un nouveau président. Le précédent, François Zochetto, ne s’est pas présenté à un nouveau mandat, privilégiant sa mairie de Laval, en conséquence de l’application du non cumul des...
« Le début de ce quinquennat interroge. Si je partage la déception des Français, je ne suis pas aujourd’hui dans la condamnation. »

« Le début de ce quinquennat interroge. Si je partage la déception des Français, je ne suis pas aujourd’hui dans la condamnation. »

INTERVIEW – Le président de l’UDI, député de Seine-Saint-Denis, «partage la déception des Français» vis-à-vis des premiers pas d’Emmanuel Macron. Mais il affirme ne pas être dans «la condamnation». LIRE L’INTERVIEW SUR LE FIGARO LE FIGARO. – Quel bilan tirez-vous des premiers pas de l’exécutif? Jean-Christophe LAGARDE. – Comme nombre de Français, je suis déçu par les cafouillages au Parlement et des premières décisions que je ne partage pas. Je pense à l’étranglement des collectivités locales en leur supprimant 13 milliards d’euros de dotations, à la réduction du nombre d’élus dans les petites communes alors qu’ils ne coûtent rien. Je pense aussi aux 850 millions d’euros supprimés pour les armées alors que les menaces augmentent. Ou encore au choix de faire des économies sur les aides au logement – en l’absence des réformes structurelles indispensables – qui frappent les Français les moins favorisés. C’est donc la déception qui domine? Oui, car l’exécutif doit en finir avec les annonces désordonnées et lancer enfin de vraies réformes pour donner du sens. Il est triste que le Parlement ait été mobilisé tout l’été par cette loi ridicule sur «la confiance en la vie publique». En vérité, les parlementaires sont les élus les plus encadrés bien qu’ils soient les moins susceptibles de malversations. Et cette réforme ne vise qu’eux, en passant sous silence les élus locaux ou la haute fonction publique. Rien n’est fait contre la pratique de représentants de l’administration d’État qui prennent des décisions lourdes au profit d’entreprises avant d’aller y pantoufler pour gagner mieux leur vie. Rien non plus sur le financement des syndicats. Tout cela est absurde. Quel rôle doivent jouer les Constructifs? Si je...
Armées : rétablissons la confiance !

Armées : rétablissons la confiance !

Lire la tribune sur le Huffington Post La démission du Chef d’Etat Major des Armées, suite à l’humiliation publique injustifiée qui lui a été infligée le 13 Juillet dernier devant ses troupes, est  une crise grave et surtout un signe alarmant. Alarmant car elle vient souligner en même temps des choix budgétaires qui mettent en difficulté notre sécurité nationale et un réflexe autoritariste qui n’était pas de mise. L’autorité découle de l’adhésion à un leadership et à un projet. L’autoritarisme ne fait que croire s’imposer en brutalisant. Cette humiliation était injustifiée car le Général De Villiers n’avait commis aucune faute qui légitime un rappel à l’ordre si violent. Un militaire n’a évidemment pas à se répandre dans la presse pour nourrir des débats sur la stratégie militaire, l’opportunité des interventions armées ou encore sur le budget consacré à La Défense. Ce ne fut pas le cas du Chef d’Etat Major ! Auditionné par la Commission de La Défense de l’Assemblée Nationale, il a présenté la situation réelle de nos armées, exposé l’ampleur des missions intérieures et extérieures et souligné l’étendue des difficultés et des lacunes que subissent nos soldats engagés à cause d’une vingtaine d’années de baisse du budget de la Défense. C’est vrai, il a dit des vérités désagréables à entendre dans notre pays, qui se dit en guerre mais dont les Chefs d’Etats ne soutiennent pas nos soldats autrement que par des mots. Mais il était parfaitement dans son rôle, et même dans son devoir, qui est de rendre compte, voire d’alerter, les parlementaires qui votent les budgets et autorisent des opérations extérieures où nos jeunes risquent leurs vies. Le Président de la République n’aurait pas du s’en émouvoir, ou alors il lui faut supprimer la Commission de La Défense ou encore interdire aux militaires de se rendre à ses convocations, ce qui reviendrait au même. Le problème soulevé par le Général de Villiers est simple. Nous prétendons être et...
Communiqué – Une nouvelle ère politique

Communiqué – Une nouvelle ère politique

Communiqué Paris, le 20 juin 2017 Motion votée à l’unanimité des membres du Bureau Exécutif de l’UDI, moins une abstention. UNE NOUVELLE ERE POLITIQUE Les élections présidentielles et législatives ont fait naître une nouvelle ère politique qui impacte toutes les familles de pensées. Cette nouvelle ère doit également faire naître un nouveau comportement au parlement qui tourne le dos aux automatismes partisans et aux postures d’une majorité aux ordres confrontée à une opposition systématique. Nous voulons que ces 5 années soient utiles pour que la France puisse se redresser sur le plan économique, social et éducatif. Face à la montée des extrêmes et de l’abstention, nous ne pouvons pas perdre 5 années supplémentaires. L’UDI appelle à la constitution d’une force progressiste rassemblant les familles écologistes, radicales, démocrates, centristes et de droite humaniste. La constitution des groupes à l’Assemblée Nationale doit être la première étape de ce mouvement de progrès pour la République. Nous invitons donc ces familles politiques à constituer un groupe parlementaire novateur indépendant, exigeant et bienveillant qui portera ce renouveau de la vie politique. Jean-Christophe Lagarde, Yves Jégo, Laurent Hénart, Président du Parti Radical, Maurice Leroy, Sophie Auconie, Thierry Benoît, Guy Bricout, Charles de Courson, Béatrice Descamps, Stéphane Demilly, Yannick Favennec, Meyer Habib, Bertrand Pancher, Philippe Vigier, André Villiers, Francis Vercamer, Michel Zumkeller. François Zocchetto, Jean-Marc Gabouty, Annick Billon, Elisabeth Doisneau, Olivier Cadic, Sylvie Goy-Chavent, Sophie Joissains, Henri Tandonnet, Vincent Capo-Canellas, Pierre Médevielle, Jean-Marie Bockel, Valérie Létard, Hervé...