Nous avons des responsables politiques qui mentent aux Français en leur disant que l’Europe serait coupable de ce que la France ne sait pas faire.

Nous avons des responsables politiques qui mentent aux Français en leur disant que l’Europe serait coupable de ce que la France ne sait pas faire.

Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI, était vendredi 18 janvier invité par Ouest France — dans le cadre des assises sur le « vivre ensemble » — pour un débat sur la fracture territoriale, organisé par Michel Urvoas. Il tenait également une conférence de presse et une réunion à l’initiative de Thierry Benoit, de Françoise Gatel et des responsables UDI dans le cadre de la campagne des élections européennes. Dans le cadre de sa venue en Bretagne, ce dernier nous a accordé une longue interview, dans laquelle nous avons fait le point sur les élections européennes à venir, et sur le plan de bataille de l’UDI. Mais aussi sur l’Union européenne, sur l’identité de l’Europe, sur la question migratoire et communautaire en France et en Europe, et enfin, sur l’année 2019, année de tous les dangers (crise sociale, économique, politique…) ou encore sur le référendum et sa conception de la démocratie en France. LIRE L’INTERVIEW SUR BREIZH-INFO Breizh-info.com : Comment s’annoncent ces élections européennes pour l’UDI ? Comment pressentez-vous la campagne ? Jean-Christophe Lagarde : Avec l’UDI, nous sommes la famille politique héritière de Valéry Giscard D’Estaing, de Simone Veil, de Jean-Louis Borloo. Nous sommes les plus européens de la scène politique. C’est notre ADN central. Au moment où l’Europe est en crise, c’est normal que nous menions le combat pour rappeler sa nécessité, ses défauts, et les solutions pour y remédier. La solution est dans sa transformation, pas dans la sortie de l’Europe. D’ailleurs l’actualité le montre : ceux qui en Grande-Bretagne vendaient le miracle de la sortie de l’Union européenne ont mis leur pays dans une situation de crise politique gravissime, de recul économique, et de...
Grand débat. Jean-Christophe Lagarde s’interroge sur « la capacité d’Emmanuel Macron à entendre »

Grand débat. Jean-Christophe Lagarde s’interroge sur « la capacité d’Emmanuel Macron à entendre »

Jean-Christophe Lagarde, président de l’Union des démocrates et indépendants (UDI), appelle à participer au grand débat national. Mais ne masque pas ses réserves sur la capacité d’écoute du Président de la République. Il sera à Rennes, vendredi 18 janvier, pour participer à Vivre ensemble, les Assises nationales de la citoyenneté. LIRE L’ARTICLE SUR OUEST FRANCE Jean-Christophe Lagarde, président de l’Union des démocrates et indépendants (UDI) et député de la 5e circonscription de la Seine-Saint-Denis, est un des invités de Vivre ensemble, les Assises nationales de la citoyenneté, les vendredi 18 et samedi 19 janvier 2019, au Couvent des Jacobins, le centre de congrès de Rennes. Il intervient le vendredi, à 11 h 45, dans un débat intitulé « Comment réduire les fractures territoriales ? ». Pour lui, le grand débat national voulu par le Président de la République peut permettre de poser les bases d’un renouveau démocratique. Tout dépend, selon Jean-Christophe Lagarde, de la capacité d’Emmanuel Macron « à entendre ce qui se dit et à le traduire en acte ». Il se livre dans un entretien accordé à Ouest-France. Selon vous, « si on supprime toutes les institutions, on économise 1,60 € par mois et par français : ça leur paie un café, mais on n’a plus de démocratie ». Vous mettez en garde contre la tentation de la table rase pour le renouveau démocratique ? Nous vivons une crise grave qui nécessite la redéfinition d’un pacte républicain. Mais il ne faut pas partir sur de fausses solutions. Si la France a 70 milliards de déficit, ce n’est pas parce qu’il y a un budget de la Présidence de la République, de l’Assemblée, du Sénat et du Conseil constitutionnel....